:D ahwach ihahan group mya ................ www.myspace.com/raismia..........

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:D ahwach ihahan ahwach idaoutanan zud zud , awa madawn gis ibayan is ihla adur t3gzm agatin han ihla bahra ...
# Posté le jeudi 28 mai 2009 09:34

la femme amazigh

azul amghnass
azul amqran itmttot/ itamghart/ ttahchmit /irbatt tamazight
tudert itali yousin anzgum dumzruy amazigh thbutt zijawan
tudert itmghart tamazight .............hat ntat aysalkamn tamazight imatlkam assa
..........ayouzz -nm ama/aymi ..............han tamzight kmin astin izan gh tassanu wala ull inuuuuu .
..........................................ayouz itmghart l'atlas exemple azilal , wala tin souss wala tin rif ..+++wala tin tmuzga tiwr tsiwid lmout . ayouzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz



Depuis l'antiquité la femme amazigh jouait un rôle trés essentiels dans la vie quotidienne de la societé amazigh c'était-elle qui fesait tout. Elle entretenait la maison, préparait la cuisine, s'occupait de ses enfants, ramenait du bois, de l'eau, semait la terre et les âmes de tout ce qui est bon et encore plus elle gardait nos traditions et notre existance.
Comme vous savez tous la culture amazigh est beaucoup plus orale, alors grâce à la femme, notre culture est toujours vivante et nous pouvons la voir actuellement devant nos yeux. Combien de générations de la grand mère à la mère et de la mère à sa fille, cette culture s'est-elle transmise ?
Le but était de toujours de garder le trésor : la culture amazigh !!!
Des poèmes, des proverbes et encore plus, elle était artiste sans savoir qu'elle était...
C'était une bibliothèque vivante qui parlait d'une génération à l'autre .
merci et mille merci aux femmes amazigh.
# Posté le jeudi 26 mars 2009 08:49

tafsut taverkhat .................................n-imazighen

LA LUTTE POUR L'IDENTITE BERBERE

1871 : La révolte de la Grande Kabylie

1945 : La révolte sanglante en Petite Kabylie

1954 : Rébellion militaire et politique, les Kabyles paieront un lourd tribu à la guerre d'indépendance.

1962 : Evincés du pouvoir par Ben Bella et l'armée des frontières, les Kabyles sont en rébellion quasi permanente... troubles ou guerre civile de 1962 - 1965.

1975 - 1976 : répressions, arrestations et tortures des Berbéristes

1980 : Printemps Berbère à Tizi-Ouzou (le 20 avril) manifestation pour la reconnaissance officielle de la langue TAMAZIGHT

1981 : Envoi de troupes en Kabylie, pour : « tentative de déstabilisation de l'état et de sa sécurité intérieure »

1991 : En 1991, la Kabylie et l'Algérois votent massivement pour "leurs" partis : le FFS et le RCD.

1998 : Le 25 juin, assassinat du chantre Kabyle, Matoub Lounes, chanteur et poète, porte parole de la cause berbère. 1998 : En juillet (le 5), une loi portant sur la généralisation de l'utilisation de la langue arabe, entre en vigueur,
# Posté le lundi 23 mars 2009 18:24

Amnay .......................Timmuzgha...........................



TASSA D ULL INU AGN TLITT .............................A TAMAZIGHT INU
tassa d ull inu agn tlitt
# Posté le dimanche 08 mars 2009 16:15
Modifié le lundi 20 avril 2009 18:15

.............................................AHIDOUS.....................................

.............................................AHIDOUS.....................................
AHIDOUS

Danse accompagnée de chant, l'ahidous n'est pas seulement le divertissement préféré des Amazighs (du Maroc central), c'est surtout leur moyen d'expression le plus complet et le plus vivant. On le danse à l'occasion des moindres fêtes et même, l'été, après la moisson, presque tous les soirs dans les villages.

Les danseurs se mettent en cercle, en demi-cercle, ou sur deux rangs se faisant face, hommes seuls, femmes seules, ou, hommes et femmes alternés, étroitement serrés, épaule contre épaule, ils forment bloc. La danse est rythmée au tambourin et par des battements de mains. Les mouvements sont collectifs ; c'est un piétinement, un tremblement qui se propage, entrecoupé d'ondulations larges, coups de vent sur les blés. Par leur aisance et leur ensemble, ils témoignent d'un sens du rythme remarquable. Toutefois, tous faisant presque toujours le même geste en même temps, c'est surtout un ensemble de juxtaposition que l'ahidous présente. En ce sens, il est très caractéristique de la mentalité des Amazighs. L'ahwach dansé par les Chleuhs de l'Atlas occidental est déjà fort différent.
Le sens mystique de la danse ne se dégage pas nettement de l'ahidous, sauf peut-être de certaines formes spéciales comme l'« ahidous n tislit » dansé chez les Aït Hadiddou au moment où la mariée arrive à la maison de son mari : le chant qui l'accompagne est une véritable incantation ; on l'appelle d'ailleurs « lfal » (le sort).

Dans l'ahidous ordinaire, le chant s'appelle « izli » (plur. izlan). C'est un poème d'une extrême concision, en général deux versets qui se répondent. Il est lancé par le meneur de la danse sur un air qui varie selon les tribus, puis repris par les danseurs qui longuement le psalmodient, répètent plusieurs fois chaque phrase. L'« izli » est souvent improvisé et l'ahidous peut être l'occasion de joutes poétiques.

Poésie purement orale, jaillie de la vie même de la tribu, les « izlan » sont familiers à tous. On les chante, on les cite fréquemment, les meilleurs franchissent les limites du groupe, certains passent en proverbe. Les sujets sont ceux de toute poésie populaire, mais avec une tendance marquée vers la satire. Les hommes et les événements y tiennent donc une très grande place; dans l'Atlas central, être la risée des gens se dit « être l'izli du monde »

D'après Maroc central de J. Robichez, éd. Arthaud, 1946
Photos et extrait musical tirés du livre de M. Rovsing Olsen, Chants et danses de l'Atlas, éd. Cité de la musique / Actes sud, 1997.
Crédits photographiques : Jean Besancenot, collection de l'Institut du monde arabe ; Jacques Belin, Archives du ministère des Affaires étrangères, Paris.
Enregistrement : Bernard Lortat-Jacob, 1973
# Posté le mardi 03 février 2009 12:07